J’ai imaginé cette pièce comme un dialogue intérieur, quelque chose qui ne se dit pas mais qui circule, qui monte et qui se retient à la fois. Les formes s’élèvent, se frôlent, se croisent sans jamais vraiment se quitter, comme des pensées qui reviennent, insistantes, ou des émotions qu’on n’arrive pas à poser.
Il y a dans cette sculpture une tension douce, un équilibre fragile entre l’élan et l’ancrage. Elle parle de ces moments suspendus où tout semble en mouvement à l’intérieur alors que l’extérieur reste immobile.
Entre deux silences
Pièce unique en pneu sur socle en bois.
Hauteur 51, largeur 35, profondeur 23
